poème?
jamais impression de mortne semble autant rôderdisons un samedi après-midi d’étéou un dimancheenfin par des tempsde relâchede viduité profondeprès ou au-delàdu périphériqueen territoire franclà où l’on perçoitentre deux deux forteresses cubiquesquelque plan d’eauet puis des prèsun début de forêt jamais impression de mortne semble autant coulerses refletssur des vitresnoires et muettesd’immeubles vacantslà où des mainsqui se […]
