il me faudra bien
il me faudra bien quand je pourrais plus tenir un volant prendre un jour le train an l’an de… voiture numéro… sous la verrière de la cathédrale de fer quitter cette ville pour un dernier “go over the hill” originel qu’appelle du glas les accompagnants en dernière demeure mon amour pendra négligée comme une camel sans filtre qu’on la verra même pas au bout d’une main torte arthrosée entre majeur et annulaire étranglé d’une alliance invisible mon amour […]
