souvent l’été
souvent l’ététu filais légèredans les flots moirésd’un kimonoveste col maotongs spartiatesun peucomme ces vieilles militantesentêtées de lunequi effacentpoitrine inquiètetoute féminité répandueen racoles d’avalanchesmais silhouette graciledanseuse d’orientmenue saigonnaiseune flamme de soleildescendait ta royautécomme elle la descend sur terrela royautéune fois sur…nul n’était besoind’une rose penchéepincée de tigeau bout de ta longue mainmême si j’en glissais uneclandestinepour […]
